Introduction et enjeux du sujet 

 

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L’eau potable est stockée dans des réservoirs d’eau (ex. : château d’eau à Osny) surélevés pour assurer une pression et une réserve d’eau suffisantes permettant d’avoir un flux.

L’eau potable est stockée dans des réservoirs d’eau ( ex. : château d’eau à Osny) surélevés pour assurer une pression et une réserve d’eau suffisantes permettant d’avoir un flux.

Sur les 150 litres, environ, d’eau utilisés chaque jour par chacun, seule une faible part se doit d’être théoriquement parfaitement potable ; mais les diverses utilisations de l’eau distribuée imposent de toute façon qu’elle soit exempte de pollution. Ouvrir son robinet et trouver de l’eau en permanence, en quantité, en qualité et à une pression qui convienne, nécessite une organisation et un suivi complexes.

Le département est composé, en 2002, de 225 zones géographiques, appelées "réseaux communaux de distribution", à l’intérieur desquelles la qualité de l’eau est homogène. Issue de captages souterrains (ex. : source, puits, forage) ou prise dans un cours d’eau (ex. : captage en eau superficielle), l’eau destinée à la consommation humaine est acheminée dans tous les foyers par des kilomètres de canalisations souterraines. Entre le captage et le robinet, l’eau est stockée dans des réservoirs d’eau (ex. : château d’eau , réservoir semi-enterré), surélevés pour assurer une pression et une réserve d’eau suffisantes permettant d’avoir un flux continu.

Des traitements pour corriger ou garantir le maintien de la qualité de l’eau peuvent être effectués au niveau du captage, éventuellement dans une usine de potabilisation comme celle de Méry-sur-Oise et sur le parcours de distribution de l’eau. Des contrôles sont assurés à la source, lors de la production et en distribution.

Les communes, ou leurs groupements, sont responsables de la distribution de l’eau potable. Elles peuvent choisir de gérer cette compétence via leurs services communaux ou intercommunaux (régie), ou choisir de la confier à des sociétés privées (affermage), cas le plus fréquent dans le Val d’Oise ( cf. carte "syndicats et contrats liés à l’eau potable au 1er janvier 2004 "). Dans ce cas, la collectivité finance les ouvrages de production (captages souterrains ou superficiels) et de distribution (réseaux, château d’eau) tandis qu’une société de distribution exploite, entretient, participe au contrôle de la qualtié de l’eau potable et relève les compteurs de consommation des usagers.

La Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS), service déconcentré de l’Etat, assure les contrôles destinés à vérifier que la consommation de l’eau distribuée est sans danger pour la santé, en application du Code de la Santé Publique.

En 2002, malgré des dépassements pour quelques paramètres , 96 % des prélèvements de contrôle sur l’eau potable produite et distribuée étaient conformes aux normes. Pour les 4 % restants, les résultats des analyses restaient éloignés des valeurs présentant un risque sanitaire.
La lutte contre les pollutions par les nitrates et certains pesticides , à l’origine de ces dépassements, requiert une mobilisation de tous les acteurs à l’origine de ces pollutions diffuses . En tout état de cause, la qualité de l’eau potable est une responsabilité collective devant la population actuelle et future du Val d’Oise. Le consommateur doit lui aussi veiller à la juste utilisation de cette ressource.

Usine de potabilisation de Méry-sur-Oise.

Usine de potabilisation de Méry-sur-Oise.

Syndicats et contrats liés à l’eau potable au 1er janvier 2004.

Syndicats et contrats liés à l’eau potable au 1er janvier 2004.

 

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