Introduction et enjeux du sujet 

 

Suivant>>

Inondation de plaine : la Seine occupe son lit majeur à la Roche Guyon.

Inondation de plaine : la Seine occupe son lit majeur à la Roche Guyon.

Les inondations constituent le risque naturel le plus répandu en France. C’est également le cas dans le Val d’Oise. ( Cf. carte "Nombre et types d’arrêtés de catastrophes naturelles liées à l’eau entre 1983 et 2003 par commune" )

Vivre et travailler à côté d’un cours d’eau, ou dans l’axe d’une vallée, présente beaucoup de charme mais peut aussi représenter une menace pour son habitation, pour son revenu (commerçants, agriculteurs) et plus rarement pour sa vie lors d’une coulée de boue. Les réseaux d’électricité, de téléphone, de transport sont aussi menacés par ces phénomènes naturels.
L’intensité de ces phénomènes, leurs circonstances, leurs conséquences dépendent bien sûr de la quantité et de la répartition des pluies tombées (homogènes dans le département d’octobre à février, orageuses et violentes de mai à août) mais les coulées de boue et les inondations fluviales ont aussi des causes géographiques et humaines distinctes.

Les coulées de boue liées au ruissellement et aux orages torrentiels dépendent aussi du relief, du caractère et de la répartition des sols et des pratiques agricoles. L’intensité et les conséquences des inondations fluviales sont, elles, accentuées par le développement urbain en zone inondable ( Cf. carte "Plus Hautes Eaux Connues" )

Il est impossible de s’affranchir complètement des inondations, des ruissellements et coulées de boue liés à des orages torrentiels. Il est toutefois possible, en apprenant à connaître ces phénomènes, d’en minimiser les risques et conséquences.

Plus Hautes Eaux Connues (tronçon de l’Oise en aval de Pontoise). Les limites de la crue de 1910 ici représentées ne correspondent pas forcément à des limites de zones inondables, mais à des limites de zones inondées par cette crue. Les PHEC ne sont pas nécessairement les crues maximales envisageables.

Plus Hautes Eaux Connues (tronçon de l’Oise en aval de Pontoise). Les limites de la crue de 1910 ici représentées ne correspondent pas forcément à des limites de zones inondables, mais à des limites de zones inondées par cette crue. Les PHEC ne sont pas nécessairement les crues maximales envisageables. Cette carte correspond donc à un scénario déjà observé mais toujours suceptible de se reproduire à l’identique, voire en plus grave.

 

Haut de page Suivant>>