Etat de l'environnement 

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Les points de captages destinés à l’alimentation en eau potable et leurs périmètres de protection approuvés ou en projet en juin 2005.

Les points de captages destinés à l’alimentation en eau potable et leurs périmètres de protection approuvés ou en projet en juin 2005.

Dans le Val d’Oise, la définition et la mise en place effective sur le terrain des périmètres de protection des captages sont selon les cas du ressort de la commune ou d’un groupement de communes via un établissement public de coopération intercommunale (ex. : Syndicat Intercommunal d’alimentation en eau potable). La commune ou le syndicat sur lequel se trouve le captage doit être propriétaire des terrains constituant le périmètre de protection immédiate, qui est clôturé et réservé aux ouvrages de captage.

Les types de captages destinés à l’alimentation en eau potable en Val d’Oise

Les captages en eaux souterraines :

En 2005, tous les captages d’alimentation en eau potable du Val d’Oise ne sont pas encore protégés. En 1992, la loi sur l’eau (art. 13) fixait un délai de 5 ans pour déterminer, par déclaration d’utilité publique, les périmètres de protection. Sur les 95 captages d’eau utilisés pour l’alimentation en eau potable de la population du département, seuls 22 disposent d’une protection réglementaire. Cette situation, rencontrée dans toute la France, est due à la complexité de la réglementation (code de l’environnement et code de l’expropriation), à la multiplicité des acteurs ( hydrogéologue agréé, collectivités, Conseil général, Agence de l’Eau Seine-Normandie, Chambre d’agriculture interdépartementale d’Ile-de-France, services de l’Etat) et au coût parfois élevé de cette procédure (études, acquisitions foncières, traitements curatifs ou préventifs).

Les captages en eaux superficielles :

L’usine de potabilisation de Méry-sur-Oise capte de l’eau dans l’Oise et la rend potable en utilisant une technologie de pointe, la nanofiltration ( Cf. "Au sein de l’usine..." ). En amont de l’usine, un réseau de stations d’alerte mesure la qualité de l’Oise par l’intermédiaire de 62 paramètres physico-chimiques. Ces stations permettent d’anticiper l’arrêt du pompage en cas de pollution de l’Oise (environ 15 à 20 passages polluants par an).
L’usine de Méry-sur-Oise recourt à cette nouvelle filière de traitement pour 70 % de sa production, les 30 autres % provenant de sa filière de traitement biologique utilisant un procédé associant de l’ozone et des charbons actifs. Les eaux issues de ces deux filières sont mélangées avant d’être distribuées dans le réseau d’adduction d’eau potable.

 

Usine de potabilisation Méry-sur-Oise. Procédé de nanofiltartion.

Usine de potabilisation Méry-sur-Oise. Procédé de nanofiltartion.

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