Pressions sur l'environnement 

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Inondation de plaine : la Seine occupe son lit majeur à la Roche Guyon.

Exemple de zone imperméabilisée : parking de zone commerciale .

En milieu urbain :
En ce qui concerne les inondations de plaine (ou fluviales), construire aux abords du lit mineur augmente la vulnérabilité des biens et le nombre de personnes exposées au risque d’inondation.

L’urbanisation engendre l’augmentation des sols goudronnés et des surfaces imperméables en général (toitures, dalles), favorisant ainsi le ruissellement des eaux pluviales au détriment de leur infiltration.

En milieu rural :
L’assèchement des zones humides (marais, zones naturelles d’expansion des crues), le comblement des fossés par lesquels l’eau s’infiltrait, mais aussi l’absence de couverture végétale au sol à certaines périodes et la disparition des haies qui ralentissaient ou absorbaient les écoulements favorisent tous les types d’inondation.

Des cours d’eau mal entretenus , obstrués par des arbres par exemple ( embâcle ), voient leur capacité d’écoulement réduite. Lorsque ces obstructions cèdent, le flot augmente alors soudainement, le cours d’eau déborde.

Le ruissellement s’explique également par un faisceau de causes : la composition du sol (plus ou moins perméable), la pente et les pratiques culturales (la nature des cultures, le temps durant lequel elles vont occuper les sols, le sens du labour, la grande taille et l’orientation des parcelles, l’utilisation d’engins qui tassent les sols) sont des facteurs aggravants.

Le seul moyen, sûr, d’éviter que des biens subissent des dégâts liés aux inondations est d’implanter ces derniers hors des zones inondables et de stopper la croissance urbaine en zone inondable. En conservant en amont des cours d’eau des aires où les crues peuvent s’étendre sans causer de dégâts (zone d’expansion des crues), on limite aussi l’importance des crues en aval.

Plus Hautes Eaux Connues (tronçon de l’Oise en aval de Pontoise). Les limites de la crue de 1910 ici représentées ne correspondent pas forcément à des limites de zones inondables, mais à des limites de zones inondées par cette crue. Les PHEC ne sont pas nécessairement les crues maximales envisageables.

Embâcle.

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